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mercredi 15 février 2012

Cuisine et Gastronomie Malagasy

Langouste et riz au coco  (Spécialité du Nord de l’île)
Langouste et riz au coco
Ingrédients : (pour 4 personnes)
-2 langoustes
-500g de vary lava (riz long)
-400g de coco râpé
-3 grosses tomates
-1 tasse d'échalotes hachées
-Gingembre
-Ail haché
-Sel
-4 cuillerées d'huile
Préparation :
Lavez les langoustes. Faites bouillir de l'eau salée et y plongez les langoustes pendant 10mn, égouttez et réservez. Mouillez le coco râpé avec de l'eau chaud. Essorez la pâte dans un torchon pour recueillir le lait de coco. Versez le riz dans une casserole avec le lait de coco et de l'eau et amenez à ébullition. Couvrez et laissez cuire 15mn au feu doux. Préparez la sauce pendant la cuisson du riz en faisant revenir les tomates concassées dans l'huile, ajoutez les échalotes, l'ail, le gingembre, salez et laissez mijoter à feu doux. Faites revenir les langoustes, dans la sauce, pendant quelques minutes. Servez chaud langoustes et riz au lait de coco et achards de citrons.
Bon appétit!

mardi 14 février 2012

Cuisine et Gastronomie Malagasy

Henakisoa sy amalona
Henakisoa sy amalona (Porc mélange aux anguilles)
Ingrédients :
-500g d'anguilles coupées en morceaux
-500g de porc coupé en morceaux
-2 Tomates coupées en morceaux
-1botte de ciboulettes coupées finement.
-Sel.
Préparation :
Rincez la viande et les morceaux d'anguilles. Dans une marmite disposez les anguilles, la viande, les tomates, les ciboulettes et le sel. Recouvrir d'eau et laissez cuire à feu doux pendant une heure jusqu'à évaporation complète. Servez très chaud avec du riz, du romazava et du sakay (piment). Accompagner ce plat d'un vin blanc ou rosé, de préférence comme le Lazan’ny Betsileo (vin typiquement Malagasy).
Bon appétit!

lundi 13 février 2012

Cuisine et Gastronomie Malagasy


Ravitoto sy henakisoa.
Ravitoto sy henakisoa.
Traduit en Français par feuilles de manioc pilées (ravitoto) avec des viandes de porc (henakisoa), ce plat Malagasy est apprécié aussi par les Malagasy que les étrangers.
Je vous propose ci-dessous sa préparation ainsi que les nécessaires dont vous aurez besoin:
Ingrédients :
- 500 grammes de feuilles de manioc pilées
- 400 grammes d'échine de porc
- 100 grammes de lard (porc)
- sel 
- huile
- 3 gousses d'ail
- gingembre
Préparation :
Tu dois laver les feuilles de manioc et enlever les tiges avant de les piler pour obtenir une pâte. Ensuite, découpe la viande en morceaux avant d'éplucher et d'écraser les gousses d'ail et le gingembre. Dans une cocotte faites revenir la viande salée dans l’huile, laisse reposer pendant 2 min puis ajoute 1 litre d'eau (20mn environ). Une fois cuite, incorporer les feuilles de manioc pilées, recouvrir d’eau, fermer la cocotte. Tu n'as plus qu'à attendre que le jus se soit évaporé. Après ça, ajoute le gingembre et les gousses d'ail écrasées.
Servir très chaud avec du riz blanc et du lasary voatabia (rougail pimenté ou non).
Bon appétit!

dimanche 12 février 2012

Cuisine et Gastronomie Malagasy

Riz alimentation de base Malagasy
Pour découvrir les plaisirs de la gastronomie Malagasy, les occasions seront nombreuses si vous vous en donnez un tout petit peu la peine : on peut plus simplement satisfaire sa curiosité soit dans les restaurants spécialisés des grandes villes, soit dans des gargotes qui servent un peu partout des plats simples et authentiques ; la rue, avec son lot de petits marchands ambulants, est également un terrain de découverte à ne pas négliger.
L’alimentation de base, aux trois repas principaux, est le riz dont il existe plusieurs variétés. Le riz « rouge », est le plus savoureux et figure parmi les meilleures du monde. Quel que soit votre plat principal, le riz en sera l’inévitable accompagnement tout au long de votre voyage. N’oubliez pas de boire le fameux ranovola ou boisson à base de riz!

samedi 28 janvier 2012

Le Sud de Madagascar

Le Parc national d’Andohahela est situé à 40 km seulement au Nord-Est de Fort Dauphin. C’est un Parc de la toute première importance. Sa particularité réside dans son extraordinaire variété d’écosystèmes due à la proximité de la chaîne montagneuse de l’Anosy. La forêt tropicale et humide de l’Est s’y transforme en forêt sèche à l’Ouest et au Sud avec, entre les deux, une zone intermédiaire peu pluvieuse, mais bénéficiant de nombreuses rivières venant des montagnes. Plus de 90% des plantes d’Andohahela sont utilisées dans la médecine traditionnelle, tel le Jabihy servant aussi bien au rétablissement rapide des jeunes mères qu’à l’embaumement des cadavres. Le palmier triangulaire  « Dypsis Decaryi » ne se trouve nulle part ailleurs. Les types d’iguanes qu’on ne rencontre  qu’en Amérique et ici attestent de la Dérive des Continents, tandis que les lémuriens y existent en 13 espèces différentes dont le « sifaka » bien connu  pour ses sauts. La géologie de la pointe Sud de l’Anosy est très particulière, avec notamment les roches métamorphiques, et la magie des formes et des couleurs dessinées par l’érosion. Il est évident que des intérêts touristiques variés viennent compléter le tableau : des activités de randonnées en visite aussi bien quotidien que nocturne, permettant d’observer surtout la faune endémique, photographie (cascade et piscine naturelle) escalade et observation du massif depuis le sommet des montagnes, trekking, etc. Le parc dispose également d’un Centre d’interprétation environnementale, de diverses aires de pique-nique, ainsi que de programmes de manifestations. Evidemment, la flore peut s’observer à tout moment, sauf les Didieraceae qui fleurissent irrégulièrement à partir de Septembre. La faune, elle, se répartit en espèces diurnes plus faciles et nocturnes d’accès moins aisé, mais elle nécessite aussi une bonne dose de chance. Les observations font état de l’existence de 129 espèces d’oiseaux, dont 65% sont endémiques, de 13 espèces de lémuriens essentiellement diurnes : Propithecus verreauxi, eulemur fulvus collaris, hapalémur griseus meridionalis et lémur catta. Parmi les espèces nocturnes, on peut rencontrer : microcebus, lepilemur, cheirogalus, avahi lariger, daubentonia madagascariensis. Par ailleurs, on trouve 61 espèces de reptiles, 49 espèces d’amphibiens et diverses espèces de papillons.

lundi 23 janvier 2012

Le Sud de Madagascar

Allé de la Baobab
Nombreux voyageurs descendent la RN 7 jusqu'à Tuléar, dans le Sud-Ouest de l'île. En route, l'on traverse le massif de l'Isalo (prononcer "ichal") ; ce parc national mérite le détour pour ses paysages contrastés, alternance de plaines herbeuses et de corniches de grès érodées, de canyons et de rivières de sable. En saison sèche surtout, certains quittent la RN7 à Antsirabe et mettent le cap à l'Ouest. A Miandrivazo, l'on peut rejoindre la côte en pirogue par le fleuve Tsiribihina, un formidable parcours pour les amateurs de tourisme d'aventure. De Belo sur Tsiribihina, vous pourrez soit descendre la côte jusqu'à Morondava, des excursions organisées permettent d'aller voir la célèbre allée des Baobabs, et/ou remonter jusqu'au parc national des Tsingy de Bemaraha classé par l’Unesco sur la liste du patrimoine mondial de l’humanité. Oubliez Tuléar, mettez le cap sur les villages voisins d'Ifaty, Anakao et Nosy Ve, leurs belles plages et superbes fonds marins. Ceux qui poussent vers le Sud-Est découvrent Fort-Dauphin, ville tranquille malgré son passé tumultueux, coincée derrière une chaîne montagneuse. La région possède un climat à part et une grande diversité de paysage. Une belle destination touristique pour qui se donne la peine (ou les moyens) de s'y rendre…

mercredi 18 janvier 2012

Sainte Marie

La belle plage de l'Île Sainte Marie
Mythique Côte Est que certains appellent aussi Côte du Palissandre, et d´autres Côte des Épices. Elle est effectivement tout cela, et il suffit de s'attarder sur le front de mer du Grand Port pour sentir la cannelle et le girofle s'échapper de leurs entrepôts pour envahir le fond de l'air. Il pleut peut-être ici un peu plus souvent qu'ailleurs, mais c'est plutôt une bénédiction qu'autre chose, car la région doit à la pluie d´être la plus verte de l'île ! Le nombre de touristes est en constante augmentation ces dernières années, et Toamasina a de plus grandes ambitions encore pour le jour où les liaisons régulières en train reprendront. Mais la Route National 2 que nous allons emprunter est tout aussi pittoresque et permet de vivre à chaque tour de route et en direct une mutation géographique partie des hauteurs d´Antananarivo pour ne s'achever que sur les rives de l'Océan Indien. Le littoral au Nord de Toamasina aligne les "coins de paradis", mais nous continuerons jusqu'à Soanierana Ivongo où aura lieu l'embarquement pour la dernière étape de ce périple qui a pour nom : Sainte Marie...
Sainte Marie est en fait un archipel composé d´une île principale tout en longueur et de 7 îlots dont les noms rappellent une nature et une histoire très particulières : l'îlot Madame, l'île aux Forbans, l'île aux Baleines, les îlots aux Sables et l'île aux Nattes à sa pointe Sud. La végétation principale y borde des plages de sable blanc souvent hérissées de rochers noirs épars, et protégées par un récif corallien. Dans ce sanctuaire de la nature, le climat est nuancé par l'insularité et la petite largeur de l'île (aucun point n'y est à plus de 3 km de la mer !). Il en résulte un climat moins pluvieux et plus doux que sur la Côte Est, et une très agréable surprise pour les touristes
Île de Sainte Marie ou Nosy Boraha, véritable petit paradis tropical de 60 km de long, s’étire le long de la côte Est de Madagascar.
Lieu authentique toujours préservé du tourisme de masse, elle est le lieu de villégiature privilégié d’habitants de villes Malgaches comme Antananarivo qui souhaitent se reposer et profiter d’un décor idyllique constitué de plages désertes et de villages de pêcheurs.

L’île recèle mille trésors à découvrir :
-promenades,
-baignade,
-plongée sous-marine découverte de son histoire bercée par la piraterie,
-rencontre avec les baleines à bosse, et dégustation de punch coco face à la mer illuminée par un merveilleux coucher de soleil.
Sainte Marie, c’est aussi un des derniers sanctuaires des baleines à bosse, chaque année à partir du mois de Juillet, et jusqu’au mois d’Octobre, elles se retrouvent dans les eaux peu profondes du canal de Sainte Marie pour mettre bas, chercher un compagnon et exécuter une frénétique parade nuptiale avant de s’accoupler … et offrir aux « whales watchers » de magnifiques spectacles. Etrange destinée que celle de cette île où aucun point n’est à plus de 3 km de la mer, et dont un esprit facétieux a dit un jour qu’elle avait le profil d’un illustre Général !
Il était une fois. Des brumes de ces temps d’avant le temps où tout n’était encore que légendes, Sainte Marie en a surtout retenu deux. Celle de Boraha ou Raborahigny, un naufragé sauvé miraculeusement par une raie-requin qui aurait également fait jaillir pour lui la source sacrée d’Ankobahoba. Celle aussi de Tanazy, chasseur de baleine et lanceur émérite de harpon, ce qui lui valut son surnom de « Mpitoraka Trozona ». Plus tard quand ses disciples prenaient la mer, les femmes se séparaient de leurs bébés jusqu’à leur retour pour, disait-on, que les baleines en fassent autant avec leurs baleineaux. Ce temps n’est plus car aujourd’hui Sainte Marie et les baleines sont les meilleurs amis au monde, un peu grâce au girofle, un arbre providentiel qui a radicalement changé les habitudes de vie des anciens chasseurs. Demandant peu de soins, il donne des clous après 5 ans et ce jusqu’à l’âge canonique de 100 ans ! Il faut seulement savoir les cueillir à temps, sinon ils se transforment en fleurs, puis en fruits rouges. Ile de l’Arbre du Voyageur dont la silhouette en éventail peuple toutes les collines, terre taillée pour la randonnée en VTT avec une bonne centaine de kilomètres de pistes bien cyclables, sanctuaire des variétés les plus rares d’orchidées allant de la mauve, insolite avec sa hampe florale dépassant le mètre, à l’orchidée noire qui se développe uniquement sur le palmier Raphia, Sainte Marie hier comme aujourd’hui est avant tout en symbiose avec la mer. Ne dit-on pas que des marins saint-marines, embauchés et appréciés par les flottes étrangères, sillonnent tous les océans ?
Leur « mer-patrie » est un immense aquarium naturel où, autour des îlots comme à l’Est ou sur les récifs frangeants, les plongeurs ont le choix des meilleurs spots au milieu d’une riche et abondante faune sous-marine. Certains, comme sous l’épave de la Cocoteraie, offrent des possibilités de descente en nocturne. Magie garantie ! Et puis, on ne se lassera pas d’en parler, il y a les baleines qui font le spectacle de Juillet à Octobre. Avec la Basse Californie, le Mexique et le fleuve Saint Laurent, Sainte Marie est l’un des rares endroits au monde où on peut les observer dans d’aussi bonnes conditions.

Lemurien

Lemurien
Maki de Madagascar

Cameleon

Cameleon
Madagascar
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